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Agencer et optimiser son espace

Quel rapport entre transition écologique et agencement d’intérieur ?

Je suis toujours étonnée de constater à quel point la rénovation d’un lieu de vie transforme radicalement la vie de mes clients ! Tout d’abord parce que ce travail nécessite de se poser des questions sur soi, sur ses nouveaux besoins, mais aussi de se rendre compte du chemin parcouru ! A l’issue des travaux, c’est un nouvel environnement, une nouvelle personne, un nouveau départ ! Vous me voyez arriver avec le rapport à la transition écologique 🙂

Que faire quand votre besoin de changement est un besoin de changement de société, de mode de vie, de mode de cohabitation avec les autres et la nature ? Il se produit énormément de bouleversements rapides en nous lorsque l’on commence à vouloir changer de point de vue sur le monde qui nous entoure. Et bien souvent, cette transition est très lente en comparaison de nos aspirations ! Incompréhension de l’entourage, résistance du modèle actuel au changement, et pas vraiment de chemin tout tracé pour y arriver…

J’ai vécu tous ces changements et je les vis encore aujourd’hui. Puis peu à peu, je me suis rendue compte que mon rapport à mon habitat changeait… Je me suis posée pour étudier ces évolutions et j’ai découvert que je pouvais me servir de mon intérieur pour m’aider dans ma transition écologique. C’est aussi de cette manière que je souhaite accompagner mes clients, chacun à leur rythme et dans leur style. Alors voici les liens que j’ai constaté entre transition écologique et agencement d’intérieur :

L’écologie dans ma cuisine

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai commencé ma transition écologique dans ma cuisine ! J’ai d’abord été surprise de me rendre compte qu’on ne m’avait jamais parlé de la saison des légumes par exemple. Avais-je dormis pendant les cours de bio à l’école ? Ensuite j’ai voulu consommer local. Ces deux éléments m’ont poussé à prendre en main mon alimentation : plus de repas préparés, plus de supermarchés, il fallait s’organiser ! Choix des recettes en début de semaine, courses avec juste les bonnes quantités et les bons ingrédients pour ne pas gaspiller et tenir un budget !

Au début c’était dur, puis c’est devenu une routine. Je me suis procuré un frigo avec congélateur, pour garder les restes et m’éviter de cuisiner tous les repas. Je me suis équipée : marmites plus grandes, ustensiles, livres de recettes etc. Et ma cuisine s’est transformée en mini-restaurant (j’avais même la carte écrite sur un mur ardoise, si si). Et qui dit restaurant, dit amis autour de la table régulièrement !

L’écologie dans mes poubelles

Suite à cela, je me suis rapidement tournée vers le bio, puis le vrac. Après tout, pourquoi continuer d’utiliser des contenants jetables alors qu’on peut avoir de jolis bocaux réutilisables ? Je l’avoue, au début ma motivation était un peu basée sur l’esthétique. Mais j’ai rapidement vu la différence sur le volume de mes poubelles ! Ma poubelle à recyclage avait diminué des trois quarts ! Du coup, ma poubelle « tout venant » redevenais la plus grosse poubelle de mon appartement… Et ça, ça m’a chagriné. J’ai donc regardé ce que je mettait dedans. La plupart du temps c’était les déchets alimentaires et les parties non recyclables de mes emballages d’achats en e-commerce.

étagères à bocaux vrac
compost d’appartement

Heureusement, quelques précurseurs motivés avaient déjà pensé au compost de quartier ! Je me suis donc procuré un petit bac à compost d’appartement que je transvasait une fois par semaine dans le compost de mon quartier. Pour la petite anecdote, après avoir profité des efforts des autres pour ce service incroyable ; car oui, j’ai divisé ma poubelle tout venant par deux ; je vient de m’inscrire pour devenir référente de mon compost de quartier !

Ensuite je me suis posée la question de mon rapport à la consommation « instantanée ». En effet, un besoin, une envie, et « clic », c’est commandé ; j’ai creusé un peu ce qui se cachait derrière cette apparente facilité. Ce que j’ai découvert… c’était pas « joli joli » pour le dire poliment. De l’exploitation des hommes et des ressources à une anonymisation de tous les processus… Bref la machine de la consommation de masse qui écrase tout sur son passage. Quelles alternatives ? Déjà que je n’allais plus dans les grandes surfaces, comment allais-je survivre et combler mes besoins ?

L’écologie dans mes placards

J’ai commencé par prendre l’habitude d’attendre un semaine avant de faire un achat sur internet. Le temps de me demander : en ai-je réellement besoin ? Est-ce juste une envie passagère ? Et j’ai déjà réduit une grande partie de mes dépenses comme cela. Dans le cas où cet achat me parait toujours judicieux au bout d’une semaine, je me demande « existe-t-il quelqu’un dans ma ville qui sait fabriquer cela ? »

Je ne savais pas que pour vider mes placards, il m’aurait fallu ouvrir une malle aux trésors ! De cette simple question, j’ai trouvé milles et unes façons de combler mes attentes, avec un bonus Karma en prime ! Je m’explique : d’abord j’ai découvert la richesse artisanale qui existait autour de moi. Ensuite je me suis rendue compte qu’énormément de gens savaient réparer : cordonnier, couturière, bricoleurs, associations d’insertion, artisans d’art. Pour finir j’ai réussis à trouver en seconde main tout ce que je voulais, en moins cher ! Il existe encore quelques exceptions que je commande encore sur internet, mais ces achats se font de plus en plus rares et j’ai encore quelques progrès à faire 🙂

Lorsque je me suis enfin intéressée au Zéro Déchet, grâce à ma colocataire Frédérique, j’ai compris que je tenais entre les mains la solution double au désencombrement de mes placard et aux achats « indispensables » de grandes surfaces. Vous savez, le papier essuies-tout, l’éponge, le produit d’entretien, la lessive, les cosmétiques et consorts ! Je ne vais pas entrer dans les détails ici, mais sachez que j’ai découvert comment fabriquer toutes ces choses ! Cela m’a permis de vider la plupart de mes placards, tout en faisant des économies et un superbe geste pour la planète !

shampoing solide
éponges de cuisine Tawashi

Conclusion

L’écologie pour moi c’est un état d’esprit, c’est normal que je la pratique dans mon métier car c’est avant tout mon mode de vie. Et c’est ce que j’espère pouvoir transmettre à mes clients. Outre la qualité de l’air intérieur, la consommation responsable ou les astuces récup’ et DIY ; mon but est de permettre aux gens d’aligner leur quotidien avec leurs idéaux en créant un intérieur qui les accompagne dans cette démarche.

J’ai encore beaucoup à vous dire sur tous ces sujets passionnants ! Le zéro déchet, les synergies de groupe en habitat partagé, le ré-emploi, le Home Organising, l’écologie et le bien-être au travail… Je vous propose donc de développer toutes ces idées dans une série d’articles à venir ! Qu’en pensez-vous ? Pour me suivre, n’hésitez pas à vous inscrire à ma Newsletter.

A bientôt et prenez soin de vous !

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